ENFANCE

Lorsque je me remémore Saint-Etienne, je revois les cheminées des mines, j’en ressent l’odeur âcre à laquelle nous étions pourtant habitués. Comme j’ai aimé cette ville, même si la vie n’y était pas facile tous les jours !

Lorsque je me remémore Saint-Etienne, je revois les cheminées des mines, j’en ressent l’odeur âcre à laquelle nous étions pourtant habitués. Comme j’ai aimé cette ville, même si la vie n’y était pas facile tous les jours ! Voici la place des Ursules où travaille un de mes oncles

Lorsque je me remémore Saint-Etienne, je revois les cheminées des mines, j’en ressent l’odeur âcre à laquelle nous étions pourtant habitués. Comme j’ai aimé cette ville, même si la vie n’y était pas facile tous les jours !

Lorsque je me remémore Saint-Etienne, je revois les cheminées des mines, j’en ressent l’odeur âcre à laquelle nous étions pourtant habitués. Comme j’ai aimé cette ville, même si la vie n’y était pas facile tous les jours ! Voici la place des Ursules où travaille un de mes oncles

Lorsque je me remémore Saint-Etienne, je revois les cheminées des mines, j’en ressent l’odeur âcre à laquelle nous étions pourtant habitués. Comme j’ai aimé cette ville, même si la vie n’y était pas facile tous les jours !

Lorsque je vois le jour 3 septembre 1873, Saint Etienne n’est plus depuis longtemps la petite ville paa subi une mutation radicale. Cette petite cité, réputée depuis fort l

ongtemps pour ses forges et ses rubans, est entré de plein fouet dans la révolution industrielle. Les mines, dont on voit les hauts fourneaux au loin, la métallurgie, ont tracé des veines profondes dans le tissu de la ville. Elle draine chaque année des milliers de travailleurs, qui viennent chercher le travail dans ses nombreuses usines de métallurgie, de rubanerie… François, mon père, a quitté ses montagnes du Lot pour venir tenter sa chance avec une partie de sa famille. Il ne la quittera plus.

Je nais au domicile de mes parents comme à peu près tous les enfants de l’époque. j’ai déjà un frère ainé, Johannes, et une soeur, Victorine. Nous seront bientôt huit

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